Antiquité Mallarmé est l'affaire d'Éric BENHAMOU, antiquaire au Marché Paul Bert à Saint-Ouen, spécialisé dans l'estimation, le rachat à domicile et le débarras de successions. Son besoin est concret : que les personnes qui cherchent à faire estimer un tableau, de l'argenterie ou le contenu d'une maison le trouvent, et puissent lui envoyer des photos en quelques secondes. Je l'accompagne depuis 2020, et le site en est à sa troisième génération.
En images
Le projet en détail
La première version, en 2020, était une application Angular en rendu client. En 2024, je l'ai réécrite en Next.js avec Tailwind CSS et daisyUI, et j'ai ajouté des pages dédiées par famille d'objets : argenterie, bijoux, montres, arts asiatiques, cheminées. En 2026, j'ai migré le site vers TanStack Start en prérendu statique. Le constat était simple : chaque page servait le même titre et la même description, et les données structurées n'existaient que dans le navigateur, invisibles pour la plupart des robots. Aujourd'hui, chaque URL a son propre titre, sa description, son adresse canonique et son JSON-LD dans le HTML servi, et le sitemap est généré au build. C'est exactement le travail que je propose dans une refonte de site vitrine : garder le contenu qui fonctionne, et corriger ce qui empêche d'être trouvé.
Le site compte 23 pages publiques : estimation, rachat de meubles, onze pages par spécialité et six pages consacrées au débarras. Le formulaire d'estimation accepte jusqu'à cinq photos, réencodées en JPEG dans le navigateur, puis relayées par une petite API FastAPI vers Brevo. Cette API limite les envois par adresse IP pour protéger le quota d'e-mails, écarte les robots par un champ piège et conserve l'identifiant de clic Google Ads avec la demande, sans jamais rejeter un contact pour une donnée de suivi mal formée.
J'ai aussi mené un chantier de performance mobile, sans toucher au design : images redimensionnées au build en WebP, Google Tag Manager chargé à la première interaction, deux polices préchargées, compression nginx de niveau 6. Le score PageSpeed mobile de l'accueil est passé de 52 à 75, l'accessibilité de 96 à 100, et le score bureau atteint 99.
Le site n'est qu'une moitié du travail : je pilote aussi l'acquisition, avec une stratégie marketing construite à partir de la demande réelle. Ahrefs m'a donné les volumes et le coût par clic des recherches du secteur, la Search Console ce que le référencement naturel captait déjà, surtout la marque et quelques villes voisines. Les recherches de débarras et de succession, parmi les plus chères du secteur, n'avaient ni page ni annonce. J'ai donc écrit une page par intention (succession, maison, appartement à Paris, cave et grenier, prix, débarras gratuit) avant de leur consacrer des groupes d'annonces.
Les campagnes Google Ads sont travaillées terme de recherche par terme de recherche : des exclusions rendent à chaque groupe les recherches qui lui reviennent et coupent les clics sur des marques concurrentes, et chaque nouveau groupe a ses mots clés, ses annonces responsives et sa page d'atterrissage dédiée. Une annonce ne reprend que des promesses que le site affiche et qu'Éric a validées. Le suivi des conversions compte les appels, les messages WhatsApp et les e-mails, y compris les clics faits avant le chargement de Google Tag Manager, et l'audience est mesurée sans cookie par Ahrefs Web Analytics.
Le consentement aux cookies est géré par un bandeau fait maison en mode basique : aucun script publicitaire ne se charge avant l'accord du visiteur, et la page cookies décrit ce que le site stocke réellement. Les avis Google et PagesJaunes affichés sont repris mot pour mot, avec leur date. Enfin, le front et l'API ont leurs tests automatisés, dont un qui échoue au premier tiret typographique indésirable, et une intégration continue qui vérifie lint, tests et typage avant chaque fusion.




