Pourquoi refondre un site qui fonctionne encore ?
Un site peut s'afficher correctement et rester invisible. C'était le cas de la deuxième version d'Antiquité Mallarmé : le contenu était bon, mais le site était rendu dans le navigateur. Toutes les pages partageaient le même titre et la même description, et les données structurées étaient injectées après coup, donc absentes du HTML que lisent la plupart des robots. La refonte a consisté à prérendre chaque page au moment de la construction, avec son propre titre, sa description, son adresse canonique et ses données structurées.
Une refonte se justifie aussi quand le site coûte plus qu'il ne rapporte : extensions WordPress à mettre à jour chaque semaine, pages lentes sur téléphone, formulaire qui tombe dans les indésirables. Si votre site est rapide, bien référencé et facile à modifier, je vous le dirai, et je ne vous proposerai pas de le refaire.
Comment je migre un site WordPress sans perdre le référencement
Je commence par la donnée, jamais par l'intuition : le sitemap de l'ancien site, les pages qui reçoivent réellement des clics dans la Search Console, les liens entrants mesurés dans Ahrefs. Pour Ti Kosmeo, cet inventaire a donné 19 pages WordPress cartographiées et 55 redirections permanentes, écrites une par une dans la configuration du serveur. Les images utiles ont été rapatriées, les liens d'affiliation de réservation conservés à l'identique pour que le suivi des commissions ne bouge pas.
Chaque nouvelle page reçoit une adresse définitive dès le premier jour, y compris en anglais quand le site est bilingue : renommer une page déjà indexée coûte une redirection à maintenir pour toujours. Je vérifie ensuite en ligne, adresse par adresse, que les anciennes URL répondent bien par une redirection permanente et que les nouvelles répondent sans détour.
Des pages rapides, mesurées sur un vrai téléphone
Le score qui compte est le score mobile, pas celui du bureau. Sur Antiquité Mallarmé, l'accueil est passé de 52 à 75 sur PageSpeed mobile, et l'accessibilité de 96 à 100, sans toucher au design. Sur Ti Kosmeo, l'accueil est passé de 62 à 90. Sur Maison Ozaé, un portfolio de mariage très riche en photos, l'accueil est passé de 67 à plus de 80 sans baisser la qualité des images.
Les leviers sont toujours les mêmes et je les applique systématiquement : une copie de chaque image par largeur d'écran, générée à la construction, des polices hébergées sur le site et préchargées, les scripts de mesure chargés après la première interaction, une compression serveur correctement réglée. Je mesure trois fois, sur la version réellement servie, avant de parler d'un chiffre.
SEO technique et GEO : être trouvé, puis être cité
Chaque site que je livre a un titre et une description uniques par page, une adresse canonique, un sitemap généré automatiquement, un fichier robots.txt décidé avec vous et des données structurées adaptées au type de page : entreprise, service, question fréquente, fil d'Ariane. Maison Ozaé compte ainsi 59 pages prérendues, chacune avec ses propres balises, en français et en anglais.
Les moteurs de réponse comme ChatGPT, Perplexity ou Claude ne lisent pas les sites comme Google. Ils reprennent des paragraphes autonomes, des définitions claires et des faits datés. J'écris la structure du contenu dans ce sens, j'ajoute un fichier llms.txt et je vous aide à décider quels robots d'IA autoriser.
Combien de pages, et comment se déroule le projet ?
Je construis des sites où chaque page répond à une seule question qu'un visiteur tape dans un moteur de recherche. Antiquité Mallarmé ne se contente pas d'une page d'accueil : le site compte une page par famille d'objets estimés (tableaux, argenterie, bijoux anciens, montres, cheminées, vases chinois) et une page par type de débarras, soit 23 adresses dans son sitemap. Ti Kosmeo a une fiche par atelier, avec ses avis et des ateliers liés. Chaque page reçoit un texte suffisant pour être indexée et citée, et des liens vers deux ou trois pages voisines, avec des intitulés qui décrivent la page visée.
Le projet suit toujours les mêmes étapes. Nous partons d'une maquette, la vôtre ou une maquette que nous construisons ensemble. Je fixe ensuite la liste des pages et leurs adresses définitives, en français et en anglais si le site est bilingue, puis j'écris ou je reprends les contenus avec vous. Le site vit d'abord sur une adresse de recette, fermée aux moteurs de recherche par un en-tête dédié, où vous relisez tout. Après la mise en ligne, je vérifie les redirections, les balises et la vitesse sur la version publique, et je déclare le sitemap dans la Search Console.
Ce que vous obtenez, et ce que je ne fais pas
Vous obtenez un site statique servi par nginx derrière un proxy qui gère le HTTPS, sans base de données à pirater ni extension à mettre à jour, un formulaire de contact relayé par une petite API qui envoie les messages par Brevo, avec protection contre les robots, et des pages légales qui nomment réellement l'hébergeur et les prestataires. Le code vous appartient et vit dans un dépôt Git.
Je ne suis pas une agence de création graphique : je travaille à partir d'une maquette existante, de votre charte, ou d'une maquette que nous construisons ensemble. Si vous voulez modifier vous-même vos textes chaque jour sans passer par moi, un site WordPress bien tenu reste parfois le meilleur choix, et je vous le dirai.



