Le service d'ophtalmologie de l'Hôpital d'Instruction des Armées Percy avait un site commencé par un autre prestataire et jamais terminé. La demande était claire et bornée : finir les points qui bloquaient, et mettre en ligne rapidement. Pas de refonte, pas de discussion sur le design. J'ai rencontré l'un des médecins du service pour établir la liste exacte des actions, et nous l'avons tenue.
Le projet en détail
Le premier chantier était la navigation, parce que c'est ce qui se voit et ce qui perd les visiteurs. Le menu a été réorganisé autour de la façon dont un patient cherche : la page d'accueil retirée du menu puisqu'on y revient par le logo, l'équipe rangée sous la présentation, un menu dédié à l'œil regroupant l'anatomie et les défauts de vision, et les techniques médicales remontées au même niveau les unes que les autres, au lieu d'en laisser une enterrée plus bas que ses voisines.
Le deuxième chantier touchait au statut des contenus médicaux. Les pages décrivant les techniques avaient été créées comme des articles de blog, ce qui leur imposait une colonne latérale renvoyant vers les autres articles. Un patient qui lit la description d'une opération n'a pas besoin qu'on lui propose autre chose dans la marge. Elles ont été converties en pages, affichées sur toute la largeur, sans contenu parasite. Dans la même logique, la rubrique qui mélangeait notes, actualités et publications a été éclatée en trois pages distinctes, parce que ces trois choses ne se consultent pas pour les mêmes raisons.
Le reste était un ensemble de corrections à faire : deux médecins manquants ajoutés à la page de l'équipe, le numéro de téléphone changé, le formulaire de contact réparé, le classement national des hôpitaux de l'année intégré comme actualité et mis en avant depuis le carrousel d'accueil, le pied de page allégé de deux colonnes vides, le label du département hospitalo-universitaire ajouté, et les drapeaux de langues retirés puisque le site n'existait qu'en français. Afficher un drapeau qui ne mène à rien est pire que de ne rien afficher.
La mise en ligne a révélé un détail que personne n'avait vu : un seul des deux noms de domaine du service pointait sur le site. Nous avons configuré la redirection du second, et nous l'avons offerte, parce que c'était notre première intervention pour eux et que facturer un quart d'heure de DNS n'avait aucun sens.
Cette fiche n'a pas de capture : les médias du site n'ont pas été récupérés du vieux serveur.